Avez-vous déjà parlé de cooptation avec votre manager ou votre RH ? Probablement pas.

Comme Voldemort dans Harry Potter, la cooptation agit dans l’ombre. Tout le monde la connaît mais personne n’ose prononcer son nom.
Recommandation, parrainage, recrutement participatif : tant de tentatives pour échapper au terme originel.

Linkedin et Viadeo ont modernisé cette pratique professionnelle vieille comme le monde. Aujourd’hui, la cooptation est le 5ème outil de recrutement le plus utilisé par les entreprises. Selon l’APEC, 16% des cadres du secteur de la Construction ont été recrutés via la cooptation (enquête “Sourcing cadres 2018” de l’APEC). Et 45% des professionnels en poste et en recherche active jugent la cooptation comme étant le 2ème outil de recrutement le plus efficace (enquête « Recrutement et recherche d’emploi 2017 » de RegionsJob).

Il est temps de lever les tabous et de redonner à la cooptation ses lettres de noblesse !

« Cooptation = copinage ou piston ! »

Le cadre dynamique embauché en un claquement de doigts sur ordre du chef d’entreprise : ça c’est du piston. La cooptation n’a rien à voir avec ça !

Le coopté est traité de la même manière que tous les autres candidats. Une fois recommandé sur notre plateforme d’e-cooptation, le profil du coopté est analysé par un recruteur. S’il correspond aux attentes du poste, le coopté est convié en entretien chez YOOMAN puis l’entreprise cliente. L’unique différence : le coopté bénéficie du soutien d’une tierce personne, le coopteur.

« Seuls les professionnels qui ont un immense réseau peuvent coopter ! »

Faux. Tous les professionnels peuvent coopter car tout le monde a un réseau : famille, amis, collègues de travail, anciens camarades de classe etc. Nous tissons tous des liens avec diverses personnes au cours de notre vie. Peu importe que vous connaissiez 1 ou 10 chargés de développement foncier, YOOMAN recrute des profils de l’Immobilier et de la Construction à forte valeur ajoutée. La qualité prime sur la quantité. Un seul profil peut conduire à la réussite d’un recrutement.

« Gagner de l’argent sans rien faire, c’est moche ! »

Oui le coopteur peut gagner de l’argent en recommandant les membres de son réseau. Il perçoit une prime entre 500€ et 1500€ lorsque le coopté est recruté par l’entreprise cliente.

En revanche, penser que le coopteur ne fait rien, c’est moche.

  1. Il échange et construit des liens avec les membres de son réseau
  2. Il fait connaître YOOMAN à ses connaissances et se tient au courant de son marché
  3. Il peut reverser cette prime aux programmes Logements de l’association Emmaüs

Le coopteur mobilise pleinement son temps, son énergie et ses savoir-être pour recommander les bonnes personnes. Il doit faire preuve d’analyse et d’objectivité : recruter une amie parce qu’elle est sympa n’est pas possible… Une mauvaise recommandation peut ternir l’image du coopteur. Afin de protéger sa réputation, YOOMAN garantit l’anonymat du coopteur et ne communique aucune information auprès de l’entreprise cliente. Le coopteur est uniquement en relation avec YOOMAN.

Avec tous ces efforts, il est normal de gagner de l’argent !

« Encore une méthode pour recruter des clones ! »

Bien au contraire… Le coopteur sollicite différents cercles : clubs professionnels, anciens diplômés et alumni, réseaux sportifs, associations etc. Ces viviers permettent de recommander des professionnels aux profils variés : du jeune parisien chef de projet VRD à l’ingénieur commercial de 20 ans d’expérience fraîchement arrivé sur Paris.

De plus, YOOMAN s’engage à partager les best practices auprès de sa communauté. Articles sur le blog, afterworks, manuel du coopteur : tout est prévu pour réussir vos cooptations.

D’ailleurs, vous ne connaissez pas quelqu’un ? ^^

Inscrivez-vous sur YOOMAN et laissez-vous guider ! 

Ecrit avec goût par Une RH qui vous veut du bien

Alias Roseline Laloupe spécialisée en storytelling RH

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